3 questions à ... Cheikh Omar Ndiaye, étudiant sénégalais de l'UFAR

23/05/2019

Pour notre série « 3 questions à… » nous avons rencontré cette fois-ci Cheikh Omar Ndiaye, étudiant sénégalais  de la 4ème année de marketing de l’UFAR. Il s’est installé en Arménie il y a un peu moins de deux ans ; aujourd’hui il nous fait part de ses impressions sur la vie arménienne d’un étudiant étranger.

 

1. Ton arrivée en Arménie ?

 

La majeure partie des personnes que je rencontre me pose la même question, à savoir pourquoi l’Arménie?

Les gens sont plutôt surpris et je dirai même ravis de voir la vitesse à laquelle je me suis adapté et à quel point je me sens bien dans cette ville et cette université.

Après être venu faire un stage ici et avoir eu la possibilité de faire une classe préparatoire pour maîtriser l’arménien et le russe en vue de continuer mes études à l’UFAR, je n’ai pas hésité une seconde.

 

Effectivement c’est un pays assez enclavé, ce qui explique  la difficulté de la population à interagir avec le monde extérieur, mais aussi l’hospitalité locale, la curiosité et la gentillesse des personnes en font un endroit très agréable à vivre.

 

Les habitants sont plutôt ouverts, cela a donc été assez facile de constituer un groupe d’amis avec lequel je passe la majeure partie de mon temps.

Le style de vie est assez différent de ce que j’ai pu connaître. Étant étudiant et donc devant faire attention sur le plan financier, je dois noter que la vie n’est pas chère.

 

2. Qu’est-ce qui te fait rester ?

 

Le fait de vivre ici m’a beaucoup apporté sur le plan de la discipline de travail.

Le fait de côtoyer des étudiants qui parlent en moyenne 4 langues et qui fournissent un travail conséquent de manière constante m’a permis de m’en imprégner un tant soit peu et de m’accommoder plus facilement à un rythme de travail plus soutenu.

 

Mais bien sûr il n’y a pas que la vie universitaire qui importait dans ma décision. L’Arménie a un système sportif assez développé, j’ai eu la chance de faire partie d’une équipe de basket-ball du championnat local.

 

3. Un message aux jeunes étrangers, futurs étudiants de l’UFAR ?

 

Je leur dirais que c’est une très bonne initiative, que cela leur apportera beaucoup, tant sur le plan personnel que sur la qualité de l’enseignement et du diplôme. Qu’ils auront la chance d’être bien encadré, d’évoluer dans un environnement de travail qui est propice et de vivre dans un très beau pays qui a une grande histoire.