Portraits d’ufariens entrepreneurs (2) : Bonbon bakery, le business né des deux passions de Mariam

04/03/2019

Cookies, cupcakes et gâteaux recouverts de dessins : voici le cœur  de métier de l’entreprise de Mariam Musheghyan, étudiante en M2 Marketing à l’UFAR. En 2015, Mariam a voulu combiner ses deux passions, le dessin et la cuisine. « J’aimais dessiner et j’adorais faire de la pâtisserie, essayer de nouvelles recettes. A l’UFAR on nous apprend depuis la première année à réfléchir à son propre projet, à donner un caractère matériel à nos idées, on nous « injecte » cet esprit d’entreprendre. Un jour j’ai pensé que je pourrais avoir un profit de ce que j’aime vraiment faire. En plus je ne suis pas une personne de matin : me réveiller tôt pour aller travailler me paraissait difficile. J’ai ainsi décidé de créer le Bonbon bakery », raconte Mariam.

Pour démarrer, rien de plus simple que les réseaux sociaux. Ayant fait des études en marketing à l’UFAR, Mariam connaît leurs atouts et comment en tirer parti. « J’ai commencé sur Instagram, c’est le réseau le plus adapté pour les produits comme les miens, il est facile de trouver tes clients une fois que tu as les bons mots clés, et la publicité ne coûte vraiment pas cher ». Aujourd’hui Mariam compte plus de 6000 followers et arrive à fidéliser ses clients. Avec la croissance du nombre des commandes, Mariam a embauché  une employée qui s’occupe de la préparation des produits, alors qu’elle-même gère les commandes et s’occupe du marketing de son entreprise. Elle est contente d’avoir pu créer un emploi, elle aimerait en créer d’autres et agrandir son équipe.

Cette année, Mariam se donne le challenge de passer du mode online au mode offline : créer une vraie pâtisserie, pouvoir répondre à plus de commandes et recevoir ses clients dans ses locaux. Grâce à ses cours en licence à l’UFAR, Mariam se met toute seule à écrire le plan d’affaires de son entreprise : « Cela me permet d’économiser beaucoup d’argent. J’ai déjà l’expérience d’écrire un plan d’affaires et je connais les canaux, c’est une grande chance d’avoir fait cela en 3e année. En plus je sors de l’UFAR avec la connaissance de 4 langues. Dans le monde actuel cela facilite beaucoup les choses ».

Pour son stage de marketing M2, devinez où Mariam va le faire ? - dans son entreprise à elle. « Ce qui fait la différence de l’UFAR, c’est que tout est possible ici. Quand on a une idée, on est sûr d’avoir le soutien de l’université, surtout si cela concerne l’entrepreneuriat des jeunes. Les profs français sont même prêts à investir dans nos idées si elles sont prometteuses », se réjouit Mariam.

Notre prochain rendez-vous avec Mariam, nous espérons nous le donner dans sa pâtisserie.