S’identifier dans le projet UFAR20+, les étudiants parlent du nouveau campus

15/02/2019

UFAR20+ est un projet ambitieux et innovant, c’est le projet de l’université, mais c’est surtout le projet de toute la « famille » UFAR. Sa réalisation est un objectif qui ne laisse pas indifférents ceux qui ont un lien quelconque avec cette université.

Pour les étudiants et les doctorants de l’UFAR, le projet UFAR20+ c’est tous ces mots : nouveau bâtiment, bonnes conditions, motivation, nouvelle ambiance, jeunesse, contact avec les entreprises, projet prometteur, convergence, internationalisation, mais aussi regret, pour ceux qui termineront leurs études avant l’ouverture du campus.

 

Les étudiants avouent : les conditions ne sont pas les meilleures dans ce bâtiment et la capacité d’accueil n’est pas très grande. Le fait d’avoir un nouveau bâtiment qui serait à la hauteur de la qualité d’études qu’ils ont ici est une perspective importante :

« Je pense que le design du bâtiment est important aussi. La conception urbaine est prometteuse, un bâtiment moderne et unique rimerait bien avec les méthodes d’enseignement novatrices qui seront mises en place », constate Gor, étudiant en 3e année de Marketing.

Même s’il aura terminé ses études avant que le campus ouvre, il reste très motivé pour la réalisation du projet, pour deux choses :

« Premièrement : si dans l’avenir, dans nos recherches de travail, nous disons à l’employeur que nous avons fait des études à l’UFAR, il va bien évidemment faire une petite recherche sur cette université (s’il ne la connaît pas encore) et il tombera sur quelque chose de moderne, innovant, quelque chose de fort, et cela fera tout de suite une meilleure impression. Deuxièmement : plusieurs d’entre nous essayeront de construire la vie en Arménie, la présence d’une telle université serait souhaitable pour le futur de nos enfants. ».

« Moi, je reviendrai peut-être pour un master, ou bien pour enseigner ici, ce sera toujours agréable d’être dans des conditions aussi modernes » ajoute Mariam, étudiante en 2e année de droit.
 

L’attractivité pour le public international semble également envisageable selon les étudiants :

« Le fait que l’UFAR a les mêmes frais de scolarité pour les étudiants étrangers que pour les Arméniens la distingue des autres universités », remarque Gor. Il met aussi l’accent sur le niveau de sécurité élevé de la vie en Arménie, un facteur important pour les étrangers.

« Et si, en plus de tout cela, l’UFAR arrive à avoir ces conditions d’études et ces infrastructures prévues par UFAR20+, beaucoup de jeunes étrangers viendront sûrement faire leurs études ici » complète Mariam.

 

Gor et Mariam sont conscients de l’importance de ce projet pour le développement économique du pays, à travers un nouveau modèle économique soutenable :

« On fait quelque chose de nouveau, de différent et surtout d'important pour l’économie. Il faut que ce message parvienne aux Arméniens d’Arménie et du monde entier. Nous sommes convaincus que toute personne qui connaît l’UFAR, sa qualité d’enseignement et qui souhaite le développement de l’Arménie, soutiendra la réalisation de ce projet, d’une façon ou d’une autre », concluent-ils.