Success story : Hayk Mnatsakanyan, directeur de StartDoon et du projet RINArmenia

23/07/2019

Hayk Mnatsakanyan, diplômé de la faculté de Marketing de l’UFAR est actuellement le directeur de l’incubateur de start ups StartDoon dont nous avons parlé dans un de nos articles. Il dirige également la fondation qui a pour but de développer une nouvelle technologie, la RINA - Recursive Internetwork Architecture, et de changer l’internet d’aujourd’hui en changeant son architecture actuelle, en le rendant plus rapide, plus puissant et surtout plus sécurisé.

 

Nous avons rencontré Hayk pour découvrir son parcours et l’histoire de son succès en quelques questions.

 

  1. Quelles étaient vos attentes et vos objectifs professionnels après avoir décroché votre diplôme ?
  2.  

Le plus important pour moi était de pouvoir garder un pied dans chaque territoire, arménien et français. Les attentes dépendent de beaucoup de choses et c’est assez intéressant de voir comment ma carrière s’est développée car avant même de finir mes études j’avais décroché un travail dans le monde de l’informatique. C’était tout à fait imprévu car je me voyais plus dans le monde du théâtre, du cinéma et de l’art. Cependant, j’ai rencontré Monsieur Philippe Poux qui m’a proposé de travailler en tant que gestionnaire de projet dans le domaine des NTIC et de chercher un moyen de créer un incubateur de start ups en Arménie. Il voulait créer un pont direct avec la France pour permettre aux start ups de se développer en Arménie et d’avoir accès au marché français.

Ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais ni ce que je planifiais. Mais au bout de 6 mois de travail avec monsieur Poux j’ai fini par comprendre que j’adore ce que je fais : identifier des problématiques et apporter des solutions à long terme qui permettent de développer plusieurs branches dans l’économie et dans la technologie.

 

  1. Est-ce que le fait d’être diplômé de l’UFAR vous a aidé dans le monde du travail ?

Oui absolument car cela m’a permis de garder un contact avec la communauté francophone en Arménie et de suivre deux directions, le contact direct avec le monde francophone et en même temps l’expertise dans l’économie des affaires, et notamment le marketing, étant donné que j’étais étudiant à la faculté de marketing. L’UFAR m’a permis aussi d’avoir des collaborations à long terme avec la communauté française. Les relations que j’ai aujourd’hui sont souvent dues à l’UFAR, car quand les entrepreneurs recherchent des cadres francophones qui sont professionnels et qui ont une bonne formation, ils viennent vers l’UFAR.

 

  1. Quels liens avez-vous conservé avec l’UFAR ou la francophonie ?

Avec l’UFAR notamment nous continuons à implanter plusieurs projets en commençant par intégrer des étudiants de l’UFAR dans l’organisation du forum économique de la francophonie. En plus, nous prenons régulièrement des ufariens en stage chez StartDoon, cela nous permet d’étendre notre réseau et de découvrir des jeunes qui pourront intégrer l’équipe après leurs études. Nous avons aussi des objectifs à long terme, nous réfléchissons à la possibilité d’implanter des programmes d’accélération et d’incubation directement avec l’UFAR, de travailler ensemble sur le projet RINArmenia. C’est une collaboration que j’apprécie énormément, auquel je tiens et que j’aimerais poursuivre pendant des années.

 

Hayk au dîner de gala de l'UFAR du 12 juin 2019

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